Un mot d'entrée.

J'ose et n'hésite pas à défaire mes lacets, à ôter mes chaussures. J'ose et n'hésite pas à me mettre à nue devant des inconnue. J'ose et n'hésite pas à me livrer à des personnes qui n'appartiennent pas à ma vie. J'ose parler de ma vie sans aucuns complexes sans aucun retenues. J'ose parler des mes peurs, mes angoisses, mon passé, mon présent, mes amis déchus, mes amis disparut, mes amis, mes amours, ma famille...

Je me livre, je vous livre sur un plateau d'argent une vie parmi temps d'autre. Je n'est pas peur des critiques, du regard des autres, des insultes, je suis là et j'avance seule ou accompagné, solitaire ou soutenue...Quoi qu'il arrive j'"avance et tente le tout pour le tout pour.....


Donnez vos avis, bien ou mal ca ne me fera qu'avancer.
Un mot d'entrée.

# Posté le jeudi 26 mars 2009 15:34

Modifié le lundi 20 avril 2009 13:17

#1

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Prologue :



J'ai toujours tout affronté toute seule, je n'ai jamais eu quelqu'un pour me soutenir, jamais eu d'épaule sur laquelle pleurer, et jamais eu de bras autour de ma taille pour me réconforter. Est-ce peut-être qu'une impression, ou un coût de bleues, mais je n'ai jamais vu quelqu'un près de moi, comme je l'aimerais. Je ne cherche à blâmer personne, ce serais immorale et surtout un mensonge au plus profond de moi. J'ai toujours regardée les gens qui m'entouraient avec envie, belles, fortes, intelligentes, doués, bien entouré et surtout heureux. Je n'ai jamais eu quelque chose de cela, si ce n'est être forte pour cacher mes sentiments, des blessures morales cacher au fond de mon âme. Jamais eu de talent si ce n'est, avoir de petits ou gros problèmes dans ma vie. A 19 ans c'est vrai que je ne devrais pas avoir à me plaindre mais, quand je regarde dans mon passé, mon présent, je n'ai pas grand chose pour me fait sourire, comme tout ces gens qui ont des souvenirs plein la tête, qui on des photos accrochées à leur mur ou frigo... Rien de cela.
Une envie d'écrire me viens, raconter ma vie, faire une biographie n'est pas vraiment dans mes habitudes, mais il paraît que quelque fois se livrer peut faire du bien, alors j'ai décidé de me lancer. Alors je me déchausse, pose mes chaussure à l'entré et viens me livrer, me mettre a nue, devant un ou des lecteurs. Soyez curieux ou ne le soyez pas, mais je vais juste raconte une bout de moi même, un bout de ma vie, un bout de mes sentiment, un bout d'une jeune fille qui grandis au fur et à mesure qu'elle avance. Pourquoi pas ce livrer, raconter ce qu'une enfant, une adolescente, une jeune femme a pue vivre dans une petite ville de Bourgogne. Un petit village qui c'est peu à peu transformé en ville, de 900 habitants, il est passé à 6 milles habitants. Un petit village d'agriculteurs et maintenant une ville comme toute les autres. Genlis.
Qui suis-je ? D'où je viens ? Qu'est ce que je suis ? Qu'est ce que j'aime ?... Des tas de questions que l'on peut se poser au commencement de mes dires. July, femme ou fille de 19 ans, ne en 1990, et ayant vu beaucoup d'événements se passer sous ses yeux bleu et surement trop...




# Posté le jeudi 26 mars 2009 15:35

Modifié le mardi 21 avril 2009 16:23

#2

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Amitié :




Que savez-vous de l'amitié ? Moi rien, enfin rien c'est peut être exagéré, si je pense savoir ce que cela peut-être mais avec une vision un peu idéaliste. En effet je n'ai jamais vraiment eu d'amis. Je suis peut-être une fille paumée qui fait fuir tout le monde autour d'elle, et qui a toujours été la fille trop gentille, trop idiote pour voir tout ce qui se tramait devant ses yeux bleu. Pour moi l'amitié devrais être le sentiment le plus fort, plus fort que l'amour. Des personnes qui peuvent compter l'une sur l'autre dans toutes sortes de situations, de se soutenir, se tenir la main, mais surtout d'essayer de comprendre ce que l'autre peut subir, et de faire selon ses problèmes. Une vision un peut idéaliste, mais tellement envieuse. Moi je n'ais jamais vraiment eux de vrais amis, peut-être que je les fais fuir, peut-être que chez moi quelque chose ne va pas. Je n'ais jamais eux quelqu'un qui essaye de me comprendre de comprendre ce que je pouvais subir depuis des années. Je n'ai jamais eu une vie facile, avoir quelqu'un a qui pouvoir parler sans avoir peur d'être juger, une épaule sur laquelle pleurée, une main à serrer quand ca ne va pas, quelqu'un qui essaye de comprendre, de vous soutenir est un manque au fond de mon c½ur que je n'ais jamais réussi à combler. Peut-être que je trouverais par la suite, peut-être pas, en attendant, il y a un vide dans mon c½ur. Dans ces paroles je ne compte pas les personnes qui comptent vraiment le plus pour moi, que j'aime le plus au monde, sans lesquelles je ne serais même plus là. Quelque personne que je compte sur mes cinq doigts de ma seule main droite. Que dire sur elle, une partie d'elles sont dans ma vie depuis toujours, ma famille. Pour moi, la famille est quelque chose d'important, une chose unique et précieuse, sans laquelle je ne serais surement plus ici depuis longtemps. Mes parents, mon frère et ma s½ur on toujours été les membres les plus important avant tout autres personnes. Mais en amitié qui est présent ? Une s'appelle Clémence je l'ai connu en seconde, c'est à dire il y a trois ans. L'autre Pauline, je l'a connais depuis trois ans aussi. Ces deux personnes, mes deux amies, on toujours été là pour moi depuis trois ans, quand une partie de ma vie à commencer à disparaître. Elles on été témoins d'événements de ma vie intenses. Elles m'ont toujours soutenue et ce fus de même de mon côté du moins j'ai toujours fait de mon mieux afin de leur montrer à quelle point elles avaient été importante dans ma vie, pour moi. Les deux éléments qui m'ont fait reprendre pied dans les moments les plus difficiles. Que dire a part que je les remercie et que je les aime plus que tout au monde.



# Posté le lundi 13 avril 2009 05:00

Modifié le mardi 21 avril 2009 16:19